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  • C’est le courage de continuer qui compte (W. Churchill)

    Voilà des mois et des mois, sinon des années, que la vie politique française m’inspire dépit et indifférence. Si j’ai renouvelé ma cotisation à l’UDI en 2015, ce ne fut qu’avec hésitation et uniquement par fidélité à un engagement vieux de plusieurs lustres car l’UDI m’a paru avoir, dès sa naissance, le mal congénital des formations politiques qui l’ont précédée, un amalgame de chapelles, chacune jalouse de son autonomie qui n’est que la fleur d’un terrible fruit, le nanisme politique ; le centre, les centres comptent bien peu dans la vie politique française.

    Les trois premiers paragraphes du  mail envoyé par la responsable de @UDI_PARIS15e, @Atachene , a fait l’effet d’un baume sur mes « douleurs ».

     

    Alors que la situation du pays se dégrade, les formations politiques  sont secouées par des crises et des divisions sans précédent.

    Alors que les responsables politiques seraient tenus de réfléchir et de proposer des solutions aux difficultés des français, ils sont aux prises de crises internes offrant un spectacle navrant.

    Fidèles à l’esprit de Jean-Louis Borloo, nous, militants centristes, devons être innovants et ambitieux, en mettant en place le changement collectif de nos attitudes et de nos pratiques.

     

    Je partage sans réserve le constat dressé. Et l’ambition exprimée après le constat.

     

    Je suis trop vieux pour me bercer de d’illusions ; je ne crois pas qu’une initiative locale, aussi louable soit-elle, puisse changer les choses. L’exemple des écologistes est désespérant. Mus probablement avec sincérité pour la plupart d’entre eux par la volonté de faire de la politique autrement, ils succombent désormais aux délices et poisons qu’ils avaient dénoncés. Pourquoi, nous, militants centristes, serions-nous plus vertueux ? Pourtant une petite voix en moi susurre cette phrase de Winston Churchill « Le succès n’est pas final. L’échec n’est pas fatal. C’est le courage de continuer qui compte ».