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  • Pour une démocratie 2.0

    La FED/UDI de Paris a organisé une rencontre sur le thème « Face aux populismes et aux extrémismes, comment agir? », sujet particulièrement d’actualité après le résultat obtenu par le FN aux élections européennes. Pas de recette magique proposée ; comme l’a dit un des intervenants, si elle existait, ça se saurait. Simplement, l’invitation à s’engager, à travailler et à aller sur le terrain (la proximité) pour devenir « populaire » sans être « populiste ». Etonné d’entendre au cours du débat des propos, certes minoritaires, que l’on imagine davantage prononcer par la droite de l’UMP ou le FN. L’empathie pour les électeurs du FN, même s’ils n’adhèrent pas stricto sensu aux valeurs de l’extrême-droite, doit avoir ses limites. J’ai la conviction que les jeunes générations doivent inventer et imposer une nouvelle façon de faire de la politique. Les nouvelles technologies – le monde digital – sont en train de modifier radicalement la communication entre les êtres humains, les modes de management dans nos entreprises. Il n’est pas pensable que le monde politique reste à l’écart de ces évolutions. La notion de « démocratie participative » s’inscrit dans cette exigence de renouveau de la démocratie. J’ignore si c’est la bonne réponse aux défis lancés aux principes démocratiques en ce début de XXIe siècle. Mais je suis sûr que la réflexion mérite d’être menée sur ce sujet

  • Quels défis pour l'UDI

    Très intéressante réunion organisée par les jeunes de l’UDI-Paris autour du thème Construire l’après 25 mai : quels défis pour l’UDI ? Au sortir de la réunion, j’avais envie de poser la question différemment (peut-être parce que je ne suis plus un « jeune ») : comment sortir de cette permanence historique qui veut que ce courant de pensée, sauf circonstances exceptionnelles, ne recueille qu’entre 10 et 15% des suffrages des électeurs ? Pourquoi n’arrivons-nous pas à convaincre davantage de nos citoyens à voter pour les partis « centristes » alors qu’ils obtiennent souvent dans les sondages les pourcentages d’estime les plus élevés. Une première réponse s’impose presque immédiatement : les institutions de la Ve République font tourner la vie politique autour d’hommes (ou de femmes) présidentiables. Giscard d’Estaing a pu être élu dans un contexte particulier, depuis aucun leader n’a vraiment été en capacité de pouvoir s’imposer, pas même Raymond Barre ou François Bayrou. Et il faut bien reconnaitre qu’aujourd’hui, il n’existe pas de personnalités susceptibles de porter haut et fort nos valeurs. Je crains que l’absence de gênes bonapartistes (pour faire court) dans notre ADN soit un handicap à jamais insurmontable.