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  • Confédération centriste : une manoeuvre contre Borloo

    On a un peu de mal à entrevoir le projet politique sous-tendu par l'annonce de la création d'une "confédération" centriste faite par Hervé Morin et Jean Arthuis. La "brique" de Morin et la "pierre" de Arthuis (qui me déçoit un peu en se prêtant à cette manoeuvre) ont-elles un autre but que compliquer la démarche de Jean-Louis Borloo.

    Il y a chez Morin du Bayrou mais sans le talent.

  • Quel centriste pour 2012 ?

    Si le remaniement ministériel de novembre a eu au moins une conséquence positive, c’est bien qu’il a permis le réveil des centres. Depuis quelques semaines  les chroniqueurs politiques se font l’écho des différentes initiatives pour rassembler, fédérer, confédérer les centres. Le malheur est qu’il y a presque autant de centristes que d’avis sur la meilleure façon pour les centres de s’organiser. Et si la réorganisation du centre semble intéressé tant de personnes, c’est qu’elle s’inscrit dans la perspective de la préparation de l’élection présidentielle de 2012 et de la satisfaction des égos.

     

    Dans la valse des égos, un figurant joue un rôle un peu pitoyable, c’est Hervé Morin. À franchement parler, je ne le vois pas dans les habits du candidat centriste idéal. Je ne comprends pas pourquoi Sarkozy s’oppose si résolument à sa candidature, car il est le meilleur candidat pour offrir au centre le score le plus médiocre. Même si Morin était le seul candidat centriste, j’aurais du mal à voter pour lui.

     

    François Bayrou a pour lui l’excellent score réalisé en 2007. Et contre lui, une mauvaise stratégie  qui l’a conduit à ne pas  « tirer les justes dividendes » (JL Bourlanges) de sa campagne, un entêtement sanctionné par un isolement grandissant et par un résultat médiocre lors des dernières élections. Malgré tout son discours politique garde toute sa pertinence, il pourrait lui permettre de retrouver les faveurs des électeurs (et les miennes).

     

    Jean-Louis Borloo pourra avoir quelques atouts pour être le candidat idéal : une image européenne et sociale incontestable, un certain réalisme politique qui permettra à la famille centriste-libérale-sociale d’occuper toute sa place à côté de la famille gaulliste. Reste une interrogation forte : est-il vraiment déterminé à se porter candidat ? Je veux croire qu’il prendra la décision qui lui paraitra la meilleure pour défendre les idées qu’il incarne.