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  • L' "affaire" Woerth/Benttencourt : un double embarras

    D'un côté, un ministre qui, sans avoir commis d'indélicatesse (respectons le principe de la présomption d'innocence), semble être sur le fil du rasoir : ministre du budget tout en étant trésorier de l'UMP, époux d'une personne gérant la plus grosse fortune de France (Mme Bettencourt semble avoir échappé à tout contrôle fiscal, être coupable d'évasion fiscale et a bénéficié d'un chèque conséquent au titre du bouclier fiscal), responsable d'une association politique dont l'objectif réel est de contourner légalement la législation pour recueillir des dons supplémentaires (et notamment de Mme Bettencour). Bref rien, à priori, de répréhensible mais un parfum d'affairisme.

    De l'autre, un journaliste qui se pare des draps de la morale mais dont on se demande pourquoi il a attendu si longtemps pour dévoiler supposés conflits d'intérêt dont est/serait coupable Mr Woerth.

    Il ne faut pas être grand clerc pour deviner que l'objectif réel de cette campagne, où vérité et mensonges se mêlent, est de discréditer un homme qui porte une réforme importante. Autan le combat des idées à sa grandeur (et le sujet des retraites mérite un débat national contradictoire car l'actuel projet gouvernemental a des faiblesses) autant la chasse à l'homme est méprisable. C'est la posture du totalitariste.