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  • « Les centristes prônent l’unité de leur famille, mais en ordre dispersé »

    Le titre de cette note reprend celui d’un compte-rendu de la réunion du club Société en Mouvement et restitue, hélas, l’impression que donne la diaspora centriste. L’article donne à cette réunion les caractéristiques d’une réunion de famille brève à l’issue de laquelle chacun promet de se revoir prochainement, tout en sachant que cette promesse ne sera pas tenue.

    Jean Arthuis a raison quand il dit : « Il y a bien un moment où il va falloir qu’on se retrouve et qu’on dise clairement qui nous sommes ». Espérons que ce moment n’interviendra pas trop tard.

  • Proposition d’une réforme constitutionnelle contre la culture du déficit.

    L’intention du président de la République de réformer la Constitution pour modifier la gouvernance des finances publiques reprend une idée défendue par les centristes, toutes tendances confondues, depuis de nombreuses années. Les modalités méritent d’être précisées pour savoir si l’intention n’est qu’un vœu pieux que tout gouvernement pourra prononcer sans le respecter ou aura une vertu contraignante. La réforme doit viser aussi à inscrire dans la Constitution une « règle d’or » visant à interdire le vote d’un budget déficitaire et à décrire précisément les conditions de dérogation à cette règle.

  • L’Euro(pe) face à son/leur destin

    Le titre de la note est peut-être un peu pompeux, il traduit néanmoins notre sentiment. Si les pays membres de l'eurogroupe sont incapables de trouver la bonne réponse à la crise actuelle, grande parait la probabilité d'une décrédibilisation de la monnaie européenne unique  voire de sa disparition qui pourrait provoquer un arrêt brutal et irréversible de la construction européenne.

    La création d'un mécanisme de stabilisation financière pour les pays de la zone euro en difficulté pour emprunter sur le marché  obligataire répond à une situation urgente qu'il fallait traiter. La réaction des marchés montre son insuffisance pour résoudre les raisons de ces difficultés.

    Un double défi semble se présenter aux pays européens :

    - le défi de la réduction des déficits publics : de nombreux pays européens (dont la France) n'ont pas voulu appliquer des politiques budgétaires rigoureuses de sorte que les dispositions prises pour faire face à la crise  financière de l'automne 2009 ont porté les déficits à un niveau excessif. Les plans de réduction doivent être à la fois ambitieux, réalistes et sincères (se donner, certes, comme premier objectif de revenir le plus rapidement à un niveau de déficit de 3% du PIB mais aussi viser la disparition des déficits structurels ; les plans de réduction des déficits ne doivent pas n'être que des affichages destinés à complaire à ceux qui prônent la mise en place de ces plans).

    - la mise en œuvre d'une gouvernance économique européenne et d'une politique économique commune. Comme l'indique Marielle de Sarnez dans sa lettre d'information, « il n'est plus possible de voter en vase clos  en fin d'année le budget annuel ». La Commission a proposé que les budgets lui  soient préalablement transmis suscitant des réactions pour le moins réservées. Nombreux ont fait avec raison la remarque que l'examen du budget par le Parlement constitue le fondement même de la démocratie mais nous n'avons entendu personne suggérer que le Parlement européen, seule institution européenne à détenir une légitimité démocratique incontestable, puisse être associé à la nécessaire coordination des politiques budgétaires.

    les Centristes 1 et 2